Exposition L'Argentine, malgré tout / Photographies de Eduardo Carrera

Catégorie: Livres Date: jeudi, mai 4, 2017 Hit: 304

• du 13 au 28 mai 2017 • Porte Beucheresse à Laval •

Cette exposition propose un coup de projecteur sur le travail et la démarche du photographe argentin Eduardo Carrera.
Elle est organisée par l'association L'Art au centre et WARM, en lien avec la parution en avril 2017 du livre L'Argentine, malgré tout de Nicolas Azalbert et Eduardo Carrera chez WARM dans la collection Photo-Graphie. Un ensemble de 22 photographies couleur et noir & blanc sont présentées à cette occasion.

• Horaires •

samedis 13 et 27 mai de 11h à 18h / / / dimanches 14 et 28 mai de 15h à 18h / / / mercredis 17 et 24, et vendredi 26 mai de 15h à 19h

week-end du Festival des 3 Éléphants : vendredi 19 mai (15h à 19h) / / / samedi 20 mai (11h à 19h) / / / dimanche 21 mai (11h à 19h)

• Lieu •

L'espace d'exposition de l'association L'Art au centre (inauguré en juin 2016) est situé au rez-de-chaussée de la Porte Beucheresse, maison natale du Douanier Rousseau, sise 1 place Hardy-de-Lévaré à Laval (entre la cathédrale et la promenade Anne d'Alègre). Entrée libre.

• Journée spéciale le samedi 20 mai 2017 •

11h-14h sur place : Station Buenos Aires : dégustation musicale aux couleurs de l’Argentine.
Proposition sonore par Juan Pablo Espinoza. Vins et spécialités. Dans le cadre du festival Les 3 Éléphants, projet plusplus.

15h à la librairie M’Lire - 3 rue de la Paix : rencontre avec Nicolas Azalbert, critique de cinéma et cinéaste, coauteur avec Eduardo Carrera du livre L’Argentine, malgré tout. Dans le cadre de la 1ère quinzaine des éditeurs indépendants en librairie (du 5 au 20 mai) organisée par le Coll.LIBRIS, le collectif des éditeurs en Pays de la Loire et l’ALIP, association des librairies indépendantes en Pays de la Loire.

• Au sujet du travail photographique de Eduardo Carrera, par Nicolas Azalbert •

On a tous en tête des images (fixes ou en mouvement) de la dictature argentine (1976-1983) et de la crise de décembre 2001 qui embrasa le pays. Des images de violence qui ont fini par générer, dans l'imaginaire collectif, une représentation archétypale de l'Argentine.

Le travail de Eduardo Carrera va à l'encontre de ces "images reçues", préférant aller chercher les signes de cette violence dans un ailleurs, dans un hors champ de l'événement historique. Des traces qu'il enregistre dans des paysages abandonnés, dans des portraits d'individus désemparés face à ces tourmentes (économiques, politiques et sociales) qui font sans cesse retour dans l'histoire du pays. Mais il y a, dans chaque photo, une forme de beauté et d'espoir, qui caractérise aussi bien la démarche de Eduardo Carrera que le peuple argentin, réunis ici autour d'une même et seule préoccupation : faire fi du passé et du futur pour vivre intensément le présent.

flyer expo eduardo a5.jpg

Album photo de l'exposition.

Remerciements :
Ville de Laval, Laurent Vignais, L'Art au centre, La Tête dans le cadre, 
Daniela Seggiaro, Ambassade d'Argentine en France.

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