Accompagnement de Sans adieu de Christophe Agou

Catégorie: Cinéma Date: vendredi, janvier 5, 2018 Hit: 211

« Sans adieu », une formule qui dit l’espoir de revoir une personne aimée qui part…

À partir de 2002, alors qu’il vit et travaille comme photographe à New York, Christophe Agou ressent le besoin de revoir son pays natal, Le Forez dans le département de la Loire, et de renouer le contact avec des personnes qu’il a connues et aimées dans son enfance. Claudette, Raymond, Jean-Clément, Christiane et les autres sont des paysans exclus du monde tel qu’il est devenu et menacés de disparition, mais dont la ténacité, le courage et surtout la singularité nous touchent profondément.

Sans adieu est programmé le mercredi 17 janvier 2018 (20h30) au cinéma Les Récollets de Château-du-Loir dans le cadre du Festival Regard sur le monde rural, et le mercredi 07 février 2018 (20h30) au cinéma Le Trianon du Bourgneuf-la-Forêt. Ces deux séances seront présentées et animées par Willy Durand, programmateur et intervenant cinéma.

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"On dit le progrès… c'est un progrès matérialiste… C'est un semblant de bien-être, c'est pas le vrai bien-être." Jean-Clément, l'un des personnages du film
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DANS LA PRESSE

« Sans adieu » : derniers vestiges du monde paysan d’antan
"Un grand film, ce n’est peut-être que cela : la captation miraculeuse d’un geste inoubliable par lequel s’engouffrent tout le chaos et la discorde des émotions humaines." Le Monde

"Un film qui parle de dignité et d'humanité" La Dépêche du Midi

"Un film rare, au plus près de l’isolement de ces petits exploitants de montagne, de ces forçats de la terre, un documentaire d’une sensibilité et d’une force émotionnelle que vous ne pouvez pas rater !" France Culture

"(…) Ce qui nous est montré est une microsociété représentant une part seulement du monde paysan. Et c’est au sein de cette faille spatio-temporelle que pénètre la caméra, dont l’obstination et le jusqu’au-boutisme du regard contribuent à nous faire apparaître cette terre comme le centre du monde, comme un îlot premier dont le terrain semble inexorablement se rétrécir, submergé par une logique moderniste qui s’approprie lentement mais sûrement chaque lopin de terre. Nous sommes face à ces personnes comme face aux premiers habitants d’une tribu qui est en train d’être colonisée et dévorée par une logique extérieure globale. (…)" Critikat

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